Technique : Acrylique sur toile
Fourchette de prix : > 20 000 euros
Cette oeuvre aborigène est accompagnée du certificat d'authenticité de "Gallerie Australis" GAAL11081539
Dans cette oeuvre, l'artiste peintre aborigène Abie Loy Kemarre s’inspire des peintures corporelles aborigènes utilisées par elle-même et les femmes de son clan pour célébrer les rites dont elles sont les gardiennes et qui commémorent leurs Grands Ancêtres (végétaux, animaux ou humains) et les épisodes du Temps du Rêve auxquels ils prirent part, créant sites et cérémonies sacrées.
Le fond sombre qui apparaît au coeur des « cellules » de multiples couleurs évoque d’ailleurs la peau même de l’artiste qui propose ici une sorte d’autoportrait indirect, assimilant le support de la toile à son propre corps peint pour célébrer ses totems personnels et claniques.
Stéphane Jacob dirige la galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob. Expert en Art Aborigène (C.N.E.S.), co-auteur du catalogue des peintures aborigènes des collections du musée des Confluences de Lyon et de l'ouvrage "La peinture aborigène" aux nouvelles Editions Scala. Il est signataire de la charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, il s’attache depuis 1996 à faire connaître l’art et les artistes australiens aborigènes contemporains d’Australie.
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Quelques références :
Musée du Quai Branly, Musée des Confluences à Lyon, Musée d'Art Contemporain les Abattoirs à Toulouse,
Musée de la Musique, Museum d'histoire naturelle de Lille, Musée d'Art et d'Histoire de Rochefort, Fondation Electricité de France,
Fondation Colas, Banque Dexia ...